Le cimetière est ouvert :

  • du 1er novembre au 28 février de 8 h 15  à 17 heures,
  • du 1er mars au 30 avril de 8 h 15 à 18 heures,
  • du 1er mai au 31 août de 8 h 15 à 19 heures,
  • du 1er septembre au 31 octobre de 8 h 15 à 18 heures .

Tarifs des terrains pour un caveau de 1 à 3 places :

  • Pour 15 ans : 34 euros
  • Pour 30 ans : 68 euros
  • Pour 50 ans : 162 euros

Tarifs des terrains pour un caveau enfant : 

  • Pour 30 ans : 45 euros
  • Pour 50 ans : 73 euros

Tarifs des terrains pour cavurne :

  • Pour 30 ans : 31,50 euros
  • Pour 50 ans : 73 euros

Tarifs pour une case de columbarium (2 urnes maximum) :

  • Pour 15 ans : 484,50 eurps
  • Pour 30 ans : 809,50 euros

Tarif pour une dispersion de cendres : 31, 50 euros

Vous pouvez obtenir des renseignements sur les emplacements des sépultures auprès de la personne présente dans la loge à l’entrée du cimetière. Pour connaître les horaires de la loge, n’hésitez pas à consulter la fiche contact ci-contre.

L’histoire du cimetière d’Hautmont

Jusqu’au milieu du XIXe siècle, le cimetière se situait autour de l’église. Son transfert vers l’actuel lieu est décidé en 1858. Les raisons sont variées. Avec l’accroissement de la commune, celui‐ci était devenu trop petit. De plus, le conseil municipal voulait aménager le  terrain afin d’agrandir l’église et y construire des écoles, des maisons, des asiles. Et puis, il  était  également  question  de  salubrité  publique.  A  la  fin  du  XVIIIe  siècle,  le cimetière s’organisait  autour de deux espaces : la  fosse couverte d’un monument réservée aux aristocrates et industriels et une fosse commune. Les fosses individuelles ne se développent  qu’à compter du XIXe siècle, sous prétexte d’instaurer une meilleure hygiène ainsi qu’une  dignité aux défunts.      Le cimetière d’Hautmont reflète l’ensemble des grands conflits qui ont touché la  France dès le XIXe siècle. A l’entrée du cimetière, vous pouvez remarquer le monument aux  morts de 1870, rappel du conflit franco‐prussien. Le souvenir de la Grande Guerre est  également  très  présent  dans  le  cimetière.  On  trouve  en  effet  des  tombes françaises,identifiées par le casque et la palme du martyre. Mais il existe également des tombes de soldats étrangers, notamment britanniquesUne stèle en l’honneur des soldats russes fut  érigée en 1930. Le cimetière abrite également les corps des soldats inconnus, identifiables  par une stèle blanche marquée d’une croix. Un monument commémoratif de la guerre 1939-1945 contient les cendres d’un four nazi. Les conflits coloniaux sont également rappelés.  C’est notamment le cas de la stèle portant l’inscription «Morts pour la France en AFN». Cette  stèle fait référence au conflit colonial entre la France et l’Algérie.      Les usines d’Hautmont ont également rendu hommage à leurs ouvriers combattants.   Il en est de même pour les associations sportives via la plaque commémorative de la société  de gymnastique « la Hautmontoise». Le cimetière reflète les différentes catégories socio‐professionnelles de la ville.  On trouve les tombes de grands industriels tels qu’Adolphe Géhu ou encore Louis  Dartevelle, brasseur. Certaines personnalités locales y sont également mises à l’honneur.  C’est le cas de la famille Carret, famille de médecins réputés. Jean Sas dit «Petit Jean», l’un  des fondateurs du syndicat d’initiative qui gérait le corso fleuri, se trouve aussi dans le  cimetière.  A  noter  également la présence de la tombe de la famille Laffineur‐Samin,  imprimeur du début XXe siècle ainsi que celle du fondateur de la première école d’Hautmont, Charles Aimé Carion.       Le cimetière renferme évidemment beaucoup de symboles religieux tels que des  christs en croix, l’Arbre de Vie, les Anges, l’Amour ou encore la Mort Subite. L’ensemble se  marie parfaitement avec l’art et notamment avec les statues.  

 

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