Associations,  Sports et Loisirs

Publié le vendredi 14 septembre 2018

 

Avec Genesis Sport et l’ASA-59, on ne fait pas dans la dentelle quand il s’agit de promouvoir le sport automobile

Excusez du peu… La présence du beau-frère de Sébastien Loeb, Dominique Reboud, au départ du prochain Charlemagne Golden Palace à Hautmont, expliquait sa visite de quelques heures, sans klaxon ni trompette. Le clocher de Saint-Waast-la-Vallée s’en étonne encore. Cette visite discrète, à laquelle participait Jöel Wilmotte, en qualité de Maire d’Hautmont, ville d’accueil du rallye pour la quatrième fois, a rallié tous les suffrages tant le célèbre pilote est disponible et souriant. Et c’est visiblement conquis par notre région qu’il assista aux essais de son beau-frère.

« Le Charlemagne, j’y ai participé en 1997 »

Avenant et disponible, Sébastien Loeb a accordé quelques minutes aux journalistes… « Reconverti » pour l’heure dans le rallye-cross, il ne tarit pas d’éloges pour sa nouvelle passion : «  Les voitures sont sympas, on prend vraiment du plaisir. C’est très serré, les bagarres sont hyper intenses. Il faut savoir que le rallye-cross est bien différent du WRC. En rallye-cross, le moteur est beaucoup plus puissant. La compétition se déroule avec plusieurs voitures en même temps sur des pistes mi-terre mi-asphalte. C’est très exaltant ! ». Le Charlemagne ? «  Ah ! oui, je connais même si ça date pour moi, puisque c’était en 1997. Ca me rappelle mes débuts. C’est cool et très sympa. Mon beau-frère participe à de nombreuses courses dans la région. L’affaire n’est pas gagnée pour lui. Ca dépend de la confiance. Et puis il y a des spécialistes de ces routes typiques et particulières du Nord. Il se prépare au mieux. On ne se met pas trop de pression. On verra ». Reviendra-t-il un jour au départ du Charlemagne ? « Pas cette année, non, car j’ai déjà des courses qui se déroulent loin d’ici. Aucune idée. Je verrai bien ». Son regard sur l’ASA 59 et son implication sans faille dans le sport automobile ? « C’est encourageant de voir qu’il y a des gens qui se démènent pour faire connaître ce sport et pour permettre à de jeunes pilotes d’y accéder. Pas toujours simple. Mes débuts à moi-aussi ont été compliqués et j’ai eu la chance d’être soutenu. Quand des associations de ce type se montent et aident  à accéder au sport auto, je trouve que c’est plutôt une belle initiative qu’il faut soutenir ».

* World Rally Championship (championnat du monde des rallyes)

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