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A bas les logements insalubres !

Vive la nouvelle physionomie de la ville !

« La Résorption de l’Habitat insalubre à Hautmont, c’est une longue histoire ! »...

« La Résorption de l’Habitat insalubre à Hautmont, c’est une longue histoire ! A l’origine de cette pierre angulaire de la requalification de la ville, il y a eu une volonté et une stratégie affirmées de la municipalité de changer la ville. Il ne s’agissait pas seulement de faire disparaitre quelques maisons verrues ici et là. Non, il s’agissait bien de redessiner des quartiers entiers dans un souci permanent de cohérence et d’anticipation. Et pour cela, il a fallu mettre en œuvre de gros moyens et en parallèle réaliser un travail de fourmi en rachetant une à une ces vieilles bâtisses parfois lieux de squat, créant gêne et insécurité pour les riverains. Sans ces changements profonds, Hautmont serait restée au XIX ème siècle » : explique Daniel Devins, premier adjoint au maire, en charge de cet ambitieux projet.

A l’origine, une ville avec un vieil habitat industriel

Le bâti de la « ville aux 100 cheminées » était essentiellement industriel, composé de petites maisons.

Avec l’arrêt de l’industrie dans les années 80/90, il est devenu plus difficile d’entretenir son patrimoine.

Beaucoup de maisons se délabrent, d’autres sont revendues à des bailleurs sans scrupules, peu soucieux d’apporter des améliorations aux lieux loués.

C’est pourquoi, la ville s’est fortement impliquée dans la résorption de l’habitat insalubre, avec une participation financière de l’Etat.

 « Un gros dossier qui demande du temps et beaucoup d’argent »

Parler de la résorption de l’habitat insalubre, c’est d’abord évoquer le long travail de rachat des logements avec en permanence le souci de faire en sorte que les relogements de leurs occupants se passent bien.

Toute cette phase nécessite beaucoup de temps et aussi une grande énergie dont le service relogement de la mairie ne s’est jamais départi depuis plus de 20 ans maintenant.

Mais vient ensuite l’aspect financier.

« Pour faire de la ville ce qu’elle est aujourd’hui, une ville dotée de quartiers agréables à vivre, avec des logements neufs et des aménagements de qualité, ce sont près de 50 millions d’euros qui auront été nécessaires. C’est un des plus gros postes du budget. Chaque année, 2 millions d’euros sont consacrés au RHI » : poursuit Daniel Devins.

 Une histoire qui concerne tous les quartiers de la ville et qui s’inscrit dans le temps. Etape après étape, on remodèle toute la physionomie de la ville.

Rappel de ces différentes étapes

  • L’ilot de la poste ouvre cette longue période de changement dans les années 1992 - 1995 avec la démolition de la poste et de l’immeuble vers la place de l’Abreuvoir du côté de la rue Sainte Anne. On construit la poste et le jardin de la Colombe
  • L’ilot Depreux constitue la deuxième étape : on s’attaque aux logements totalement délabrés des rues Ste Anne, Depreux et Carion. La résidence de l’Abbaye voit le jour, la voirie est élargie, un parking créé.

 

  • La rue de Maubeuge et la rue du Cimetière subissent à leur tour une métamorphose, avec en remplacement des logements détruits, la création du giratoire assurant la fluidité de la circulation et le désenclavement de la rue du cimetière. A cette époque, on amorce la rue qui dessert l’espace Cockerill. L’espace libéré permet la création de la zone de restauration avec les grands enseignes nationales, telles que Buffalo Grill, Crocodile. L’entrée de ville est agréablement aménagée.
  • L’ilot Bonnaire. Certains d’entre vous se souviennent peut-être, du côté de la rue de la Providence et de la rue de la Gare, de l’enseigne de vêtements Marvan, de la boulangerie et de ces très vieux commerces. Toute cette zone a été démolie. En raison de la proximité de la Sambre et de la vétusté des lieux, l’ilot était infesté de rats lors des inondations.
  • La Rue Gambetta. Pas moins de 10 ans de travail ont été nécessaires pour s’attaquer à cette grande avenue d’entrée de ville : rachat puis démolition de tous les logements sur le côté droit de la rue en montant, notamment. Des immeubles de qualité les ont remplacés. Des aménagements ont vu le jour.
  • Les rues de Grattières et Jules campagne, de l’Abattoir et de la Fontaine connaissent à leur tour de profonds changements avec des nombreuses destructions de logements. On s’attaque également à un nouveau périmètre de logements insalubres dans les rues Sainte Anne et Carion.
  • La rue de Boussières cette fois est rajeunie et embellie. Les ilots insalubres disparaissent. Du côté de la rue des Bassins également. Tout le quartier change de visage : 15 maisons entrant dans le programme ANRU sont construites, la maison de quartier du port voit le jour, un square accueille les promeneurs et une aire de jeux sera prochainement ouverte aux enfants. 
  • Toujours dans le même quartier, et plus récemment, c’est la ruelle des Juifs qui connait un grand coup de pelleteuse, avec il y a quelques semaines, la destruction d’une dizaine de logements abandonnés et dangereux. Le terrain sera engazonné et placé en réserve foncière. On parle ensuite d’élargir la voie qui rejoindrait alors la rue de Boussières. A plus long terme, des logements devraient être construits.
  • Prochaine étape : ce sera de nouveau la rue de Boussières qui sera concernée avec de nouvelles destructions de logements.

Des opérations multiples dans tous les quartiers

Rue de Sous-le-Bois

En juin 2014, les techniciens de la société Lorban procédaient à la démolition de quelques immeubles situés du 2 au 8 de la rue de Sous-le-Bois pour un coût de 32 000 euros. Un aménagement paysager a remplacé ce coron.

Rue Jules-Campagne

Les maisons d’habitation insalubres situées du 148 au 154 rue Jules-Campagne rachetées par la ville ont été abattues.

L’opération a coûté 132 755 euros.

Rue de Louvroil

Diverses maisons d’habitation situées au 119 ter, 119 bis et 121 rue de Louvroil ont échu dans l’escarcelle communale pour un coût de 27 000 euros aux fins de démolition. L’emplacement disponible deviendra réserve foncière ou parking.

Le quart des habitations de la ville a été remplacé par d’agréables résidences.

Plus de 700 logements vétustes et insalubres ont disparu du paysage grâce à la Résorption de l’Habitat Insalubre.

Mais aussi 600 logements ont été détruits dans le cadre de la rénovation urbaine, soit au total 1300.

C’est le quart des habitations de la ville qui a été remplacé par d’agréables résidences ou aménagements urbains.

 

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